Oeuvres institutionnelles
J’ai réalisé mon premier film de commande avec un producteur à qui j’apportais un long-métrage : il s’appelait Arnaud Monnier. Une vidéo de 20 minutes, un comparatif entre la BX Citroën et ses concurrentes. C’était encore la belle époque, celle des budgets confortables où les directeurs de la communication pouvaient s’autoriser toutes les audaces…
La crise économique qui a suivi la première guerre du Golfe a modifié la stratégie de communication des entreprises. Les budgets ont fondu. Le travail aussi. J’ai appris à aller à l’essentiel : le sujet, rien que le sujet, tout le sujet. La forme qui m’avait tant séduit, lorsque j’étais assistant dans la publicité, passait au second plan.
C’est à cette époque que j’ai commencé une carrière de documentariste. Sans cesser de travailler pour la communication audiovisuelle…
Récemment, j’ai tourné pour l’association VML (Vaincre les Maladies Lysosomales) un film de présentation de leur action. Ce fut l’un des moments les plus intenses de ma vie de réalisateur.





